Présentation


Exhibited for the first time in Canada at UQAM’s Centre de design, the exhibition ÉCRAN TOTAL-TOTAL SCREEN – which has been in preparation since the end of 2018 -, features Jean Baudrillard’s photographs in conversation with pieces by Adam Basanta, Charlie Doyon, Clint Enns, Mishka Henner + Vaseem Bhatti, Penelope Umbrico, and Xuan Ye. In conjunction with the exhibition, a series of international conferences, round tables, and workshops will be held in order to explore the different roles and forms of screens in our daily social and cultural practices.
Through photographs, projections, and installations, the ÉCRAN TOTAL/TOTAL SCREEN exhibition features three distinct experiences of mediation. The first one is a very “real”, physical exhibition at the Centre de design. The second one is an outdoor installation at the Centre de design and the third experience is that of the reimagined exhibition, progressively and partially re-mediated online
on this website.
ecrantotal.uqam.ca offers a navigation between these two moments (the exhibition and the scientific activities) by showing progressively elements of the exhibition, live and recorded conferences, unpublished material of Jean Baudrillard as well as texts and essays in several languages.
The omnipresence of screens in our societies and daily lives is questioned in order to reveal the topical and critical—even subversive—potential of the philosopher’s thought, as well as its interpretation and appropriation by several generations of artists and designers on the international scene.

Présentée au Centre de design de l’UQAM à Montréal, l’exposition ÉCRAN TOTAL – en préparation depuis fin 2018 – accueille, pour la première fois au Canada, les photographies de Jean Baudrillard, mises en dialogue avec les œuvres de Adam Basanta, Charlie Doyon, Clint Enns, Mishka Henner & Vaseem Bhatti, Penelope Umbrico et Xuan Ye. En compagnie de penseur.se.s marquant.e.s des images et du numérique, des conférences, tables rondes et ateliers interrogent les différents rôles et places de l’écran dans nos pratiques sociales et culturelles quotidiennes et prolongent, réflexivement, l’expérience de l’exposition.
ÉCRAN TOTAL propose trois expériences et médiations distinctes. La première est une exposition physique, bien « réelle », dans le Centre de design. La seconde se tient à
l’extérieur – autour du Centre et la troisième expérience est la remédiation progressive de l’exposition ici en ligne.
Ce site web propose de naviguer entre ces deux moments forts pour regarder les œuvres exposées, écouter les conférences filmées et lire les essais théoriques ou créatifs d’auteur.trice.s d’aujourd’hui tout en découvrant des textes inédits de Jean Baudrillard. Dans chaque rubrique, l’omniprésence des écrans dans nos sociétés et vies quotidiennes est questionnée afin de dévoiler la part d’actualité et le potentiel prospectif et subversif de la pensée du philosophe comme son utilisation et ses détournements par plusieurs générations de théoricien.ne.s, de chercheur.se.s, d’artistes et de designers de la scène internationale.

Commissaires / curators


Amandine Alessandra is a photographer, designer, and professor at the School of Design at the Université du Québec à Montréal (UQAM). Her research explores the body as an interface in the process of mediation of the message, as well as the ways in which digital tools function as spatial and temporal extensions of the Here and Now. Particularly interested in the impermanence of the context of diffusion and reception of language, and in its influence in the production of meaning, she conducts her investigations in the TAO lab of interdisciplinary typographic experimentation and as a member of the UQAM Research Chair in Design for e-Mental Health (DIAMENT). Her practice involves textual messages set in multimedia and human performances, overlaying Twitter and Zoom virtual spaces with physical environments such as the Raphael Court at the Victoria & Albert Museum in London, the Lebanese Academy of Fine Arts in Beirut, and the Brandenburg Gate in Berlin, challenging how the typographic forms she conceives can adapt to ever-changing contexts.


Amandine Alessandra est photographe, designer et professeure à l’École de design de l’UQAM. Sa recherche porte sur le corps comme interface dans la médiation du message, et sur la manière dont l’outil numérique se pose en extension spatiale et temporelle de l’ici et maintenant. Particulièrement intéressée par l’impermanence du cadre de diffusion et de réception du langage, et par son influence sur la création de sens, elle conduit ses investigations au sein du laboratoire d’expérimentation typographique et interdisciplinaire TAO, et dans le cadre de la Chaire de recherche stratégique de l’UQAM en design pour la cybersanté mentale (DIAMENT). Sa pratique met en scène le message textuel dans des performances humaines et multimédiatiques, en croisant les espaces virtuels de Twitter et Zoom avec des environnements physiques tels que le Victoria and Albert Museum à Londres, l’Académie libanaise des beaux-arts à Beyrouth et la porte de Brandebourg à Berlin, dans lesquels elle teste la faculté des formes typographiques qu’elle conçoit à s’inscrire dans des contextes en perpétuel changement.


Marine Baudrillard, a photographer, was the artistic director of Sciences et Avenir magazine, the “Nos spéciaux” section of the Nouvel Observateur, Renault Magazine, and Temps Retrouvé. She has also hosted academic programmes on French television channel Antenne 2 and is currently president of the Cool Memories association, founded in 2009 shortly after the death of her husband, Jean Baudrillard. She also organises conferences and exhibitions which explore the theoretical and photographic work of the philosopher. Amongst these, she hosted two notable conferences at the Musée du quai Branly in 2010 (Jean Baudrillard/Traverses) and at the Bibliothèque nationale de France in 2013 (« Le destin » de Jean Baudrillard). Her publications include the contribution “Ta mort, mon subterfuge...” appearing in 2010 in the journal Lignes, as well as “Poetic Transfer of a (Serious) Situation,” a chapter in the 2014 book Media and Nostalgia.


Marine Baudrillard, photographe, fut directrice artistique du magazine Sciences et Avenir, de la section « Nos spéciaux » du Nouvel Observateur, du Renault Magazine et du Temps Retrouvé. Elle a également présenté des émissions scientifiques sur Antenne 2 et est actuellement présidente de l’association Cool Memories, fondée en 2009, peu après la disparition de son époux Jean Baudrillard. Elle organise des conférences et des expositions qui explorent le travail philosophique et photographique du philosophe. Notamment, deux grandes conférences ont été présentées au Musée du quai Branly en 2010 (Jean Baudrillard/Traverses) et à la Bibliothèque nationale de France en 2013 (« Le destin » de Jean Baudrillard). Parmi ses publications, on peut nommer la contribution « Ta mort, mon subterfuge… » dans la revue Lignes en 2010 ou encore le chapitre « Poetic Transfer of a (Serious) Situation » dans l’ouvrage dans Media and Nostalgia en 2014.


Walking, drawing, documenting: the work of Carole Lévesque invests in slow and lengthy processes for exploring forms of representation of urban territories, their temporalities, and their uses. Co-founder of the Bureau d’étude de pratiques indisciplinées, and research member of CELAT (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés), her work explores questions that pertain to margins, deviations, and hybrid methods. In addition to her research-creation investigations, which have been the subject of international exhibitions and publications, she has collaborated with curatorial teams at the Centre de design and the Maison de l'Architecture du Québec. She holds a PhD in the History and Theory of Architecture and a Professional Master's Degree in Architecture. Since 2012, she has been a professor at the UQAM School of Design, where she teaches design theory and practice.


Marcher, photographier, dessiner, cartographier : le travail de Carole Lévesque consiste à s’investir dans des démarches longues et lentes pour explorer les formes de représentation du territoire urbain, ses temporalités et ses usages. Cofondatrice du Bureau d’étude de pratiques indisciplinées et membre chercheure au CELAT (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés), les questions en marge, les détournements et le croisement des méthodes sont au coeur de ses investigations. En plus de son travail de recherche-création, qui a fait l’objet d’expositions et de publications internationales, elle a collaboré avec des équipes commissariales au Centre de design de l’UQAM et à la Maison de l’architecture du Québec. Elle détient un doctorat en aménagement, histoire et théorie de l’architecture et une maîtrise professionnelle en architecture. Elle est, depuis 2012, professeure à l’École de design de l’UQAM, où elle enseigne la théorie et les pratiques du design.


Katharina Niemeyer is a media theorist, professor at the School of Media (Faculty of Communication) at the Université du Québec à Montréal, and director of CELAT (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés). Trained in cultural sciences and media archaeology and philosophy at the Bauhaus-Universität Weimar (Germany), as well as in communication sciences at the University of Lyon (France) and at the University of Geneva (Switzerland), her research focuses on the relationships between media and (digital) technologies, temporalities, memory, and history. She recently co-edited the book Nostalgies contemporaines : médias, cultures et technologies, published in 2021 by Presses universitaires du Septentrion. She is a member of the editorial board of the journals MAST (Media Art Study and Theory) and Memory, Mind & Media (Cambridge University Press). Katharina Niemeyer is also an associate member of CRICIS (Centre de recherche interuniversitaire sur la communication, l'information et la société) and co-founder of the International Media and Nostalgia Network.


Théoricienne des médias, Katharina Niemeyer est professeure à l’École des médias (Faculté de communication) à l’Université du Québec à Montréal et directrice du CELAT-UQAM (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés). Formée en sciences de la culture, archéologie et philosophie des médias à la Bauhaus-Universität Weimar (Allemagne) ainsi qu’en sciences de la communication à l’Université de Lyon (France) et à l’Université de Genève (Suisse), ses travaux de recherche portent sur les rapports entre médias et technologies (numériques), temporalités, mémoire et histoire. Elle a récemment codirigé l’ouvrage Nostalgies contemporaines : médias, cultures et technologies, paru en 2021 aux Presses universitaires du Septentrion. Elle est membre du comité de rédaction de la revue MAST (Media Art Study and Theory) et du journal Memory, Mind & Media (Cambridge University Press). Katharina Niemeyer est également membre associée du Centre de recherche interuniversitaire sur la communication, l’information et la société (CRICIS) et cofondatrice de l’International Media and Nostalgia Network.


Magali Uhl is a full professor at the Department of Sociology at the Université du Québec à Montréal (UQAM) and a research member of CELAT (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés). Her research aims to examine societal transformations through the prism of contemporary culture and art. Based on contemporary artworks and artistic practices, she elaborates issues related to subjectivation, memory, and the body by analysing their evolution and their effects on society and‚ more specifically‚ on the city and its experiential spaces. As the head of the “Visual Studies and Methods” group of the AISLF (GT02, Association internationale des sociologues de langue française), and as a member of CIREC (Centre de recherche-création sur les mondes sociaux), the role images play in understanding social and prospective approaches are at the centre of her research, which aims to enrich visual sociology by developing proposals that combine research and creation. Since 2017, she has been conducting visual sociology work on post-industrial neighbourhoods in several Canadian cities including Montréal and Vancouver, the results of which have been published in the form of a book (2017) and as articles—most recently in Visual Studies (2021).


Magali Uhl est professeure titulaire au Département de sociologie à l’Université du Québec à Montréal et membre chercheuse du CELAT (Centre de recherche Cultures- Arts-Sociétés). Ses recherches visent à cerner les transformations des sociétés par le prisme de la culture et de l’art contemporains. Partant des oeuvres et des pratiques actuelles, elle développe des problématiques liées à la subjectivation, à la mémoire et au corps en analysant leurs mutations et leurs effets sur la société, et plus spécifiquement sur la ville et ses espaces d’expérience. Responsable du groupe sur les « Études et méthodes visuelles » de l’AISLF (GT02, Association internationale des sociologues de langue française), et membre du CIREC (Centre de recherche-création sur les mondes sociaux) le rôle des images dans la connaissance du social est au centre de son programme de recherche, qui vise à renforcer les sciences humaines et sociales par des propositions combinant recherche et création. Elle conduit actuellement un travail de sociologie visuelle sur des quartiers postindustriels de plusieurs villes canadiennes (Montréal et Vancouver), dont les résultats sont parus notamment sous forme de livre (2017) et d’articles, dont le plus récent dans Visual Studies publié en mars 2021.

Artistes / Artists


Jean Baudrillard (1929-2007)
Thinker-provocateur and philosopher of hyperreality and simulation, Jean Baudrillard (1929-2007) taught sociology in France at the universities of Nanterre and Dauphine until 1986. Apart from his visionary lucidity, he was also a photographer—often capturing images with a disposable camera. Some of his photographic works have been exhibited in Sydney (Museum of Contemporary Art, Australia, 1994), Paris (Maison Européenne de la Photographie, France, 2001), Kassel (Kunsthalle Fridericianum, Germany, 2004), Los Angeles (Château Shatto, USA, 2019), Shanghai (Power Station of Art, China, 2019), and now in Montréal (Centre de design de l'UQAM, Canada, 2021) in conjunction with its dissemination at the virtual pavilion of the 2021 Venice Biennale of Architecture. In his own words, Jean Baudrillard encapsulates his trajectory as follows: “Pataphysician at twenty – situationist at thirty – utopian at forty – transversal at fifty – viral and metaleptic at sixty – the whole of my history.” Among his many works are La société de consommation (The Consumer Society: Myths and Structures) (1970), L'échange symbolique et la mort (Symbolic Exchange and Death) (1976), De la seduction (Seduction) (1979), Cool Memories I–V (1987 - 2005), Amérique (America) (1986), Le crime parfait (The Perfect Crime) (1994), La transparence du mal (The Transparency of Evil) (1990), D'un fragment l'autre (Fragments) (2001), Le pacte de lucidité ou L'intelligence du mal (The Intelligence of Evil or the Lucidity Pact) (2004), as well as Écran total (Screened Out) (1996), a collection of essays which is the subject of this exhibition.


Jean Baudrillard (1929-2007)
Penseur-provocateur et philosophe de l’hyperréalité et de la simulation, Jean Baudrillard a enseigné la sociologie en France dans les universités de Nanterre et de Dauphine jusqu’en 1986. En dehors de sa lucidité visionnaire, il fut aussi photographe et capteur d’images (souvent avec un appareil photo jetable). Certaines de ses œuvres visuelles ont été exposées en Australie (Museum of Contemporary Art, Sydney, 1994), en France (Maison européenne de la photographie, Paris, 2001), en Allemagne (Kunsthalle Fridericianum, Kassel, 2004), aux États-Unis (Chateau Shatto, Los Angeles, 2019), en Chine (Power Station of Art, Shanghai, 2019) et maintenant à Montréal (Centre de design de l’UQAM), parallèlement à sa diffusion dans le pavillon virtuel de la Biennale d’architecture de Venise de 2021. Jean Baudrillard résume son propre parcours ainsi : « Pataphysicien à 20 ans, situationniste à 30, utopiste à 40, transversal à 50, viral et métaleptique à 60, toute mon histoire. » Parmi ses nombreux ouvrages, on retrouve La société de consommation (1970), L’échange symbolique et la mort (1976), De la séduction (1979), Cool Memories I – V (1987 – 2005), Amérique (1986), Le crime parfait (1994), La transparence du mal (1990), D’un fragment l’autre (2001), Le pacte de lucidité ou L’intelligence du mal (2004), mais aussi le recueil d’essais Écran total (1996), qui est à l’origine de cette exposition.


Adam Basanta est un artiste, compositeur et interprète de musique expérimentale, né à Tel-Aviv, élevé dans la ville qu’on appelle Vancouver (située sur les terres des nations Tsleil-Waututh, Squamish et Musqueam) et maintenant basé à Tiohtià:ke/Montréal. Il est titulaire d’un baccalauréat en composition musicale de l’Université Simon Fraser et d’une maîtrise interdisciplinaire en recherche-création des beaux-arts de l’Université Concordia. Son travail explore la technologie comme espace de chevauchement de systèmes concurrents, un point nodal entre les forces culturelles, informatiques, biologiques et économiques. En créant et en amplifiant des systèmes, il tente d’atteindre une impression de « vivacité » ou de quasi-vitalité grâce à la dynamique imprévisible des performances des actants qui agissent librement dans un équilibre collectif. En plaçant les technologies au sein de relations non conventionnelles et absurdes les unes par rapport aux autres, il cherche à créer une faille dans leurs fonctionnements traditionnels, et ce, afin de réfléchir aux rôles de ces prothèses contemporaines avec lesquelles nous coexistons dans une écologie hybride. Ses œuvres ont été exposées dans diverses galeries et institutions, incluant le Musée des beaux-arts de Montréal, le Centre national des Arts de Tokyo et le Fotomuseum Winterthur, et ont reçu plusieurs prix internationaux, dont le Japan Media Arts Prize, l’Aesthetica Art Prize et le prix Pierre-Ayot.
voir l'expo ➔


Adam Basanta is an artist, composer, and performer of experimental music born in Tel- Aviv, raised in so-called Vancouver (located on the Tsleil-Waututh, Squamish, and Musqueam Nations lands), and now based in Tiohtià:ke/Montreal. He holds a BFA in Music Composition from Simon Fraser University and an interdisciplinary Research- Creation MA in Fine Arts from Concordia University. His work investigates technology as a meeting point of concurrent, overlapping systems; a nexus of cultural, computational, biological, and economic forces. In creating and augmenting systems, he tries to touch a sense of “liveness” or a nearly-living quality—the dynamism resulting from the unpredictable performances of various actants pulling independently in collective balance. Placing technologies in unconventional and absurd relationships with one another, he aims to create a fissure in their conventional functions, reflecting on their roles as contemporary prosthetics with which we co-exist in a hybrid ecology. His work has been exhibited in galleries and institutions including the Musée des beauxarts de Montréal, the National Art Centre in Tokyo, and the Fotomuseum of Winterthur, amongst many others, and he has been awarded several international prizes, including the Japan Media Arts Prize, the Aesthetica Art Prize, and the Prix Pierre-Ayot.
see exhibit ➔


Né à Glasgow, d’origine indienne et pakistanaise, Vaseem Bhatti vit et travaille entre Manchester et les Cornouailles. Également créditée sous les pseudonymes de EHQuestionmark et Bhatoptics, sa pratique est orientée vers la spécificité de l’objet, du concept et du processus. Par une approche qui n’est pas liée à une technique particulière, celle-ci vise à interroger les notions de façade et de superficialité, de vérité matérielle, de fétichisme et de hiérarchie, tout en testant les limites des doctrines de fonctionnalité et de goût. Il a été commissionné par les artistes et groupes d’artistes Lara Favaretto, Jake & Dinos Chapman, Banksy, Futurefarmers, Agnes Meyer-Brandis, Etoy, mais aussi par les musiciens MF Doom, Gruff Rhys, Danger Mouse, 808 State, Demdike Stare, Autechre et Matthew Herbert, et par des organisations telles que The Modernists Society, Warp Records, Lex Records, et Pentagram.
voir l'expo ➔


Vaseem Bhatti, born in Glasgow, is of Indian/Pakistani descent and currently lives and works in both Manchester and Cornwall. Also working under the pseudonyms of EHQuestionmark and Bhatoptics, he has an object-specific, concept- and process-driven practice with a non-medium-specific approach which attempts to deal with notions of facades and surface; questions of material truth, fetishism and hierarchies; and the testing of doctrines of functionality and taste. Commissions include work for artists (Lara Favaretto, Jake & Dinos Chapman, Banksy, Futurefarmers, Agnes Mayer-Brandis, Etoy), musicians (MF Doom, Gruf Rhys, Danger Mouse, 808 State, Demdike Stare, Autechre, and Matthew Herbert), and organisations (The Modernists Society, Warp Records, Lex Records, and Pentagram).
see exhibit ➔


Charlie Doyon est une artiste interdisciplinaire basée à Tiohtià:ke/Montréal, où elle étudie présentement l’histoire de l’art et les arts plastiques à l’Université Concordia. Dystopique par essence, son travail artistique combine pratiques matérielles, photographie et médias numériques pour explorer la nature paradoxale de l’isolement social dans un monde hyperconnecté — un phénomène qui a explosé en raison de la COVID-19. Elle s’intéresse à l’effet de la technologie sur le corps et à la façon dont la surconsommation d’images à travers les médias, la télévision et les plateformes sociales nous désensibilise aux situations du monde réel.
voir l'expo ➔


Charlie Doyon is an interdisciplinary artist based in Tiohtià:ke/Montreal, where she is currently studying Art History and Studio Arts at Concordia University. Dystopian by essence, her artwork combines material practices, photography, and digital media to explore the paradoxical nature of social isolation in a hyper-connected world—a phenomenon that has exploded due to COVID-19. She is interested in the impact of technology on the body and how the overconsumption of images through media, television, and social platforms desensitises us to real-world situations.
see exhibit ➔


Clint Enns est un auteur, vidéaste et cinéaste qui vit et travaille actuellement à Tiohtià:ke/Montréal. Il est titulaire d’une maîtrise en mathématiques de l’Université du Manitoba ainsi que d’une maîtrise et d’un doctorat en cinéma et en arts médiatiques de l’Université York. Si sa pratique prend souvent la forme d’images animées créées à l’aide de technologies désuètes et/ou brisées, elle s’inscrit aussi dans une démarche d’archéologie des médias, par l’assemblage de collections de photos vernaculaires, que ce soit en développant des pellicules argentiques achetées d’occasion ou en explorant des profils Flickr abandonnés depuis longtemps.
voir l'expo ➔


Clint Enns is a writer, video artist, and filmmaker currently living and working in Tiohtià:ke/Montreal. He has an MA in Mathematics from the University of Manitoba and has received Master’s and PhD degrees in Cinema and Media Arts from York University. While his practice primarily deals with moving images created with broken and/or outdated technologies, his process echoes media archaeology, curating collections of vernacular photographs printed from 35mm analogue film bought in thrift stores or by rummaging through the online photographic collections of Flickr users who haven't posted in years.
see exhibit ➔


Né en Belgique, Mishka Henner est un artiste contemporain français basé à Manchester (Royaume-Uni). Il est titulaire d’une maîtrise en sociologie de Goldsmiths à l’Université de Londres. En mettant l’accent sur l’absurdité d’une époque à laquelle tout est photographié et où chacune des images produites est archivée et rendue accessible à tou·te·s, son processus de création implique de vastes recherches documentaires combinées à une reconstruction méticuleuse de nouvelles images à partir d’éléments glanés sur Internet, des réseaux sociaux aux images satellites. Basée sur la collecte et la remédiation d’images accessibles au public, la pratique de réappropriation de Henner met en lumière des contextes sociaux et technologiques spécifiques, révélant une réalité à laquelle nous sommes souvent rendus imperméables par la saturation de données et d’informations. Son travail prend la forme de livres, de films et d’installations multimédiatiques.
Exposée au Musée McCord en 2013 et à la Fonderie Darling lors de la 13e édition du Mois de la Photo à Montréal, son œuvre a aussi fait l’objet d’expositions collectives au Musée d’art moderne à New York et au Metropolitan Museum of Art à New York, au Centre Pompidou à Paris, au Centre Pompidou-Metz, au Victoria and Albert Museum de Londres, à la Pinakothek der Moderne à Munich, à la Hasselblad Foundation à Göteborg et au Turner Contemporary à Margate. En 2013, le Centre international de la photographie lui a remis le prix Infinity pour l’art.
voir l'expo ➔


Born in Belgium, Mishka Henner is a contemporary artist based in Manchester (UK). He holds an MA in Sociology from Goldsmiths, University of London. Pointing at the absurdity of living in an age when everything is photographed, and when every produced image is archived and made accessible to all, his working process involves extensive documentary research combined with meticulous reconstruction of imagery from materials sourced from the Internet, social media, and satellite images. Based on the collection and re-mediation of this publicly available imagery, Henner’s appropriative practice sheds light on specific social and technological contexts, revealing a reality that surrounds us but that can easily be missed within information and data overload. His work takes the form of books, films, and photographic and video installations. Exhibited in 2013 at the McCord Museum and the Darling Foundry during the Mois de la photo in Montréal, his work has also been featured in group shows at the Museum of Modern Art (New York City) the Metropolitan Museum of Art (New York City), the Centre Pompidou Paris, the Centre Pompidou Metz, the Victoria & Albert Museum (London), the Pinakothek der Moderne (Munich), the Hasselblad Foundation (Gothenburg), and Turner Contemporary (Margate). In 2013, he was awarded the Infinity Award for Art by the International Center of Photography.
see exhibit ➔


Penelope Umbrico est une photographe américaine. Elle est diplômée de l'Ontario College of Art and Design à Toronto et, plus tard, a obtenu sa maîtrise en beaux-arts de la School of Arts visuels à New York, où elle est maintenant membre du corps professoral du Département de Photographie, vidéo et médias connexes. Dans son travail, elle utilise l'appropriation et reproduction d'images trouvées afin d'explorer le rôle des images dans la culture. Connue pour s'approprier diverses images trouvées sur le web, elle utilise des plateformes comme Flickr et Craigslist afin de collecter une variété de photos qu'elle manipule pour construire des images ou des installations plus grandes. En recadrant les images sur Internet en tant qu'archive collective des vies et des habitudes humaines, son travail offre un regard sur la banalité de la culture de consommation. Le travail d’Umbrico, à travers l’utilisation de l'appropriation, crée un pont unique entre les expressions personnelles et collectives. Le travail d’Umbrico a été exposé au MoMA à New York, au San Francisco Museum of Modern Art, à la Photographers’ Gallery de Londres, et à la Biennale de photographie de Daegu en Corée, entre autres, et est représentée dans collections de musées du monde entier. Elle a reçu de nombreux prix, dont une bourse Guggenheim, un Smithsonian Bourse de recherche d'artiste et prix Anonymous Was a Woman.
voir l'expo ➔


Penelope Umbrico is an American photographer. She graduated from the Ontario College of Art and Design in Toronto and, later on, earned her MFA from the School of Visual Arts in New York City, where she is now a faculty member in the Department of Photography, Video, and Related Media. In her work, she uses appropriation and reproduction of found imagery in order to explore the role of images in today’s digitalised culture. Known for appropriating various images found on the web, she uses platforms such as Flickr and Craigslist in order to collect a variety of pictures that she then manipulates to construct larger images or installations. By reframing pictures on the internet as a collective archive of human lives and habits, her work offers a deep commentary on the banality of consumer culture. Umbrico’s work, through the use of appropriation, creates a unique bridge between personal and collective expressions.
Umbrico’s work has been exhibited at MoMA PS1 in New York City, at the San Francisco Museum of Modern Art, at The Photographers’ Gallery in London, and at the Daegu Photography Biennale in Korea, among many others, and is represented in museum collections around the world. She has received numerous awards, including a Guggenheim Fellowship, a Smithsonian Artist Research Fellowship, and the Anonymous Was a Woman Award.
see exhibit ➔


Xuan Ye est un·e artiste, musicien·ne et ingénieur·e chinois·e actuellement basé·e à Tkarón:to/Toronto en tant qu'invité·e sans invitation. X crée des installations et des performances multimédias synthétisant, tels des poèmes médiatiques, le langage, le code, le son, le corps, l’image, les données, la lumière et le temps. Son travail émet des bruits, dans l’espace spéculatif du sensorium, qui se couplent à des agentivités surhumaines (Internet, intelligence artificielle, électricité et circuits) et à des organismes non humains afin d’expérimenter le devenir du sens et de la construction du monde.
voir l'expo ➔


Xuan Ye is a Chinese artist, musician, and engineer currently based in Tkarón:to/Toronto as an uninvited guest. X creates mixed media installations and performances as media poetry, synthesising language, code, sound, body, image, data, light, and time. Their work makes noises in the speculative space of sensorium, coupling it with more-than-human agencies (internet, artificial intelligence, electricity and circuitry, and non-human organisms) to experiment with meaning-becoming and world-building.
see exhibit ➔

Participant.e.s


Camila est Maître de conférence en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de la Réunion et affiliée au Laboratoire de recherche sur les espaces créoles et francophones (LCF-UR). Ses recherches se situent au croisement de la sémiotique des médias, des études cinématographiques et de la sociologie du journalisme. Inscrits dans les domaines d’étude « médias et religion » et « archive et patrimoine », ses travaux portent sur les discours et les images médiatiques dans leur rapport au politique, à la mémoire et à l’histoire. Elle coordonne actuellement deux projets de recherche internationaux: « Noticiero ICAIC latinoamericano », en partenariat avec Paris-Sorbonne IV ; « Islamophobie médiatique et intelectuelle », avec l’Université Laval-Québec et l’Université Catholique Portugaise. Elle est l’auteure de publications scientifiques ayant pour objet les discours médiatiques, politiques et religieux; les récits journalistiques imprimés et audiovisuels; l’écriture de la mémoire et de l’histoire.


Sofian Audry est artiste, chercheur, Professeur en médias interactifs à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Son travail s’inspire de l’intelligence artificielle, de la vie artificielle, de la biologie et des sciences cognitives. Ses oeuvres computationnelle se déploient à travers de multiples média tels la robotique, les installations interactives, les environnements immersifs, les interventions dans l’espace public, l’art web et la littérature électronique. Ses oeuvres et ses recherches ont été présentées à travers le monde.


Professeure titulaire à la faculté de communication de l’UQAM, elle est chercheure membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la communication, l’information et la société (CRICIS) et le Réseau québécois d’étudees féministes (RéQEF). Elle co‐dirige l’atelier de chronotopies urbaines: scènes et culture populaire. Ses recherches portent sur les cultures populaires urbaines et les cultures médiatiques.


Anaïs Bloch travaille comme artiste, enseignante et dans le domaine de la recherche, notamment à la HEAD – Genève ainsi qu’à l’université du Luxembourg. Elle est également membre du collectif de dessinateur.trice.s Marie‐Louise.


Stéfany Boisvert est professeure à l’École des médias de l’UQAM. Elle est membre du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et du Centre de recherche interuniversitaire sur la communication, l’information et la société (CRICIS). Sa thèse de doctorat en communication portait sur la représentation de modèles de masculinité dans les séries télévisées nord‐américaines contemporaines. Ses recherches actuelles portent sur la télévision, la sérialité, les nouvelles plateformes numériques et la culture populaire, en s’intéressant plus particulièrement aux enjeux féministes, de genre et de diversité reliés aux nouvelles productions médiatiques et sérielles. Entre autres projets, elle réalise actuellement une recherche concernant la production de contenus originaux francophones pour les services de télévision par contournement au Canada.


Julia Bonaccorsi est professeure en Sciences de l’information et de la communication à l’université Lumière Lyon 2 dans l’équipe de recherche ELICO. Ses travaux portent sur les mutations de la culture écrite et sur la médiatisation numérique en mobilisant des démarches sémiologiques et ethnographiques. L’analyse des discours visuels constitue un de ses modes privilégiés de recherche. Elle a publié notamment « Sémiologie de la bande dessinée numérique » dans l’ouvrage Bande dessinée et numérique (2016). Elle a co‐dirigé avec Cécile Tardy le dossier de la revue Questions de communication, « Des données urbaines » (en ligne, 2020). Récemment, elle a publié l’ouvrage Fantasmagories de l’écran. Nouvelles scènes de lecture 1980‐2012 (Presses Universitaires du Septentrion, 2020) dans lequel elle analyse l’imprégnation sociale et sensible de nouveaux rapports au visible et au lisible dans la culture écrite.


Maude Bonenfant est professeure au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et docteure en sémiologie. Ses recherches sont orientées vers les dimensions sociales des technologies de communication, les réseaux socionumériques, les données massives, l’intelligence artificielle, les communautés en ligne ainsi que l’étude du jeu. Elle est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les données massives et les communautés de joueurs, codirectrice du Laboratoire de recherche en médias socionumériques et ludification et codirectrice du groupe de recherche Homo Ludens sur le jeu et la communication. Elle mène actuellement plusieurs recherches, dont « Big Data et jeux vidéo: usage des données massives pour l’analyse d’une communauté de joueurs en ligne » (CRSH 2018-2023) ainsi que plusieurs partenariats avec des entreprises de jeux vidéo.


Titulaire d’une Chaire de recherche du Canada sur les médias, les handicaps et les (auto) représentations, Mouloud Boukala inscrit ses recherches au sein d’une anthropologie des médias, privilégiant l’étude des situations de handicap et d’(auto)représentations des handicaps au cinéma, à la télévision et en bande dessinée. Il travaille également sur les modalités de la marche et de la négociation avec l’espace urbain à l’aide d’outils numériques. Depuis juin 2014, il a initié une série de courts‐métrages documentaires portant sur les activités socioculturelles et sportives des étudiants et des étudiantes en situation de handicap. À ce jour, trois courts‐métrages ont été réalisés : Évasion (2014, 8 mn), Discipline Distance Détermination (2014, 15 mn) et Leur parole, notre vivre‐ensemble (2015, 9 mn 15). Membre régulier du Centre de recherche Cultures Arts Sociétés (CELAT) et co‐directeur de la revue Frontières, il enseigne entre autres, Théories du cinéma, Approches anthropologiques des médias, et Droits, citoyenneté et handicap : 2 stratégies d’émancipation.


Catalina Briceño est professeure invitée à l’École des Médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) depuis juin 2018. Après une douzaine d’année sur le terrain comme gestionnaire et productrice en télévision et web, elle aiguise son expertise en établissant et dirigeant le département de veille stratégique au Fonds des médias du Canada de 2010 à 2018. Spécialiste des évolutions du marché et des politiques publiques liées à la mutation numérique des industries culturelles et médiatiques; madame Briceño intervient régulièrement en lien avec ces sujets dans divers médias et en conférences. Co‐auteure du livre « Parents dans un monde d’écrans » (publié aux éditions de l’Homme, 2019) , elle s’intéresse plus largement aux enjeux de la littératie numérique, de technoférence familiale et des incidences de la transition numérique sur la société.


Heureux papa de nombreux enfants, menuisier, enseignant, étudiant au Doctorat en communication à l’UQÀM. J’explore à travers une thèse en recherche‐création la notion d’interstice : cette zone spatiotemporelle constituée de réflexions, d’hésitations, d’anticipations, de mémoire mais aussi d’oubli et qui agirait sur nos activités communicationnelles. En interpellant la photographie familiale et les générations technologiques, je m’intéresse plus spécifiquement aux interstices médiatiques. J’étudie en quoi ces espaces et temps chargés/déchargés, compressés/dilatés influent sur notre rapport aux pratiques photographiques et, parallèlement, comment nos comportements en lien avec la photographie influencent les états interstitiels. Les enjeux associés aux possibles surcharges informationnelles et diffusionnelles, via notamment la déferlante des offres écraniques, font partie de mes préoccupations personnelles et professionnelles depuis le début de mes études en communication, il y a 25 ans.


Chi-Ming LIN is professor at the Department of Arts and Design of National Taipei University of Education, Doctor of Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris. He is specialized in the field of Theory of image, French contemporary thoughts, Cross-boundary study of arts and Contemporary aesthetics. His publications are published in Chinese, French, English and Italian. One of his recent book titles is Multiple and Tension: On History of Photography and Photographic Portrait. Art critic and curator, he is now President of AICA Taiwan, board member of Taiwan Art and Technology Association.


Luc Courchesne est un pionnier de la création numérique. Des portraits interactifs aux expériences immersives, il crée des oeuvres innovantes et engageantes qui lui ont mérité des récompenses prestigieuses comme le Prix du Gouverneur Général en arts médiatiques (2021), le Prix Paul‐Émile Borduas 2019 (Prix du Québec), le Grand Prix de la Biennale de l’ICC à Tokyo en 1997 ainsi qu’un Award of Distinction d’Ars Electronica (1999) à Linz en Autriche. Ses oeuvres font partie de grandes collections et ont fait l’objet d’environ 180 expositions à travers le monde. Diplômé du Nova Scotia College of Art and Design en 1974, puis du Massachusetts Institute of Technology en 1984, il a été l’élève d’Anthony Mann, de Michael Snow et d’Otto Piene. Il est un membre fondateur de Société des arts technologiques (SAT), professeur honoraire à l’Université de Montréal et membre de l’Académie royale des arts du Canada. C’est la Galerie Pierre‐ François Ouellette art contemporain qui le représente.


Emmanuelle Fantin est maîtresse de conférences au Celsa Sorbonne‐Université et chercheuse au GRIPIC (Groupe de recherches interdisciplinaires sur les processus d’information et de communication). Ses travaux portent sur les médiations ordinaires, institutionnelles et marchandes de la mémoire et de l’histoire. Elle s’intéresse en particulier aux pratiques culturelles, à la culture matérielle et aux représentations médiatiques liées à la nostalgie ainsi qu’à la fabrique des imaginaires du passé. Elle travaille par ailleurs sur les dispositifs d’exposition et de spectacularisation des animaux du XIXe siècle à nos jours. Elle prépare enfin une biographie intellectuelle de Jean Baudrillard en anglais (avec Bran Nicol, à paraître en 2022 aux éditions Reaktion Books). Elle a co‐dirigé l’ouvrage Nostalgies contemporaines. Médias, cultures et technologies, paru en 2021 aux Presses Universitaires du Septentrion.


Jean‐François Gauvin est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement en muséologie et mise en public de l’Université Laval et directeur du Centre de recherche Cultures‐Arts‐Sociétés (CELAT). Il oeuvre depuis une vingtaine d’années dans les domaines de la muséologie et de l’histoire des sciences, rapprochant les deux domaines de recherche et de mise en public par l’entremise d’articles scientifiques et d’expositions muséales. Ses recherches principales portent sur le patrimoine scientifique (17e‐20e siècles). Il finalise un ouvrage où les notions d’organum, d’habitus et de museum permettent de mettre en rapport instruments scientifiques, savoir‐faire artisanal et pratiques muséales.


Estelle Grandbois-Bernard est étudiante au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse porte sur la photographie de ruines actuelle, sur sa pratique et ses représentations. Elle est chargée de cours en sociologie et en design et coordonnatrice scientifique du Centre de recherches Cultures – Arts – Sociétés à l’UQAM.


Veronica Jackson is an exhibition, interpretive, and graphic communication designer. She has worked on several culturally significant and historically prominent projects, including the inaugural and permanent exhibit at the Reginald F. Lewis Museum of Maryland African American History & Culture, the reinstallation of the Hall of African Culture—African Voices—at the Smithsonian’s National Museum of Natural History, and Discovering the Civil War at the National Archives and Records Administration.


Matthew Jamison is a Ph.D. student in Performance Studies, with a designated emphasis in New Media, at UC Berkeley. He holds a master’s degree in Gender Studies from Utrecht University and the University of Oviedo.


Abigail De Kosnik is an Associate Professor at the University of California, Berkeley, in the Berkeley Center for New Media (BCNM) and the Department of Theater, Dance & Performance Studies. She is the author of Rogue Archives: Digital Cultural Memory and Media Fandom (MIT Press, 2016).


Benjamin De Kosnik is an artist and engineer who works on web standards and performance at Mozilla. He has exhibited at Hong Kong Open Printshop in Hong Kong, Gallery West Ginza, Tokyo, Japan, RootDivision in San Francisco, ProArts in Oakland, and the San Luis Obispo Art Museum in California.


Débora Krischke Leitão est docteure en anthropologie sociale (UFRGS, 2007) et professeure du département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. L’ethnographie est son expertise méthodologique et dans sa trajectoire elle s’est dédiée aux recherches sur le corps, sur la consommation et sur la culture matérielle. Depuis 2008 elle mène des recherches sur les médias numériques, ayant comme thématiques privilégiées les identités en ligne, les formes sociotechniques de corporéité, ainsi que les expérimentations de genre et de sexualité. Elle est chercheuse du Groupe de recherche Homo Ludens et du Centre de recherche Cultures ‐ Arts ‐ Société (CELAT). Actuellement ses principaux terrains de recherche sont les mondes numériques et les jeux vidéo.


Camille Nicol est étudiante au doctorat en communication à l’UQAM. Sous la direction de Mélanie Millette, elle a rédigé son mémoire de maitrise en communication, concentration études médiatiques, sur la co‐création des univers transmédiatiques en étudiant les fan fictions d’Harry Potter. Elle s’intéresse aujourd’hui aux pratiques d’appropriation des fans et aux enjeux de représentations dans les productions culturelles. Elle est également co‐coordinatrice et membre du LabCMO.


Leona Nikolić est étudiante de deuxième cycle en communication (concentration recherche‐création en média expérimental) à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches actuelles explorent les relations entre la technologie, la spiritualité et le Soi, avec un focus particulier sur les téléphones intelligents. Elle est influencée par la théorie critique, les philosophies poststructuralistes, les pratiques d’archéologie des médias, ainsi que par les genres créatifs du net art et de l’art post‐internet. Elle a été invitée à présenter à des conférences universitaires à Montréal, Londres et Istanbul ; ses oeuvres de création littéraire ont été publiées dans diverses publications littéraires ; et son prochain article sur sa pratique de recherche‐création sera publié dans MAST (The Journal of Media Art Study and Theory). Elle est actuellement membre du CELAT (Centre de recherches Cultures ‐ Arts ‐ Sociétés) et d’Hexagram, un réseau international de recherche‐création.


Nicolas Nova est co‐fondateur du Near Future Laboratory et professeur associé à la HEAD – Genève où il enseigne l’ethnographie et l’anthropologie des cultures numériques.


Madeleine Pastinelli est professeure titulaire au Département de sociologie de l’Université Laval, membre régulier du CELAT et chercheure au LabCMO. Elle s’intéresse aux nouvelles formes du lien social, aux usages du numérique et plus particulièrement à la sociabilité et aux communautés en ligne, qu’elle étudie depuis la fin des années 1990. Elle s’est également intéressée aux enjeux méthodologiques et éthiques de l’enquête de terrain dans les contextes numériques. Depuis quelques années, elle s’intéresse plus particulièrement à l’évolution dans un temps long de communautés en ligne et à la manière dont des communautés se transforment et se maintiennent dans les passages d’une plate‐forme ou d’un dispositif à un autre.


Louise Pelletier est architecte de formation. Professeure à l’École de design de l’UQAM depuis 2006, elle a été directrice du programme de design de l’environnement et directrice de l’École de design. Elle est présentement directrice du Centre de design de l’UQAM. Diplômée de l’École d’architecture de l’Université Laval, elle détient également une maîtrise et un doctorat en architecture de l’Université McGill. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages sur l’histoire et la théorie de l’architecture dont Architecture In Words; Theatre, Language and the Sensuous Space of Architecture (Routledge en 2006) et Architectural Representation and the Perspective Hinge (The MIT Press, 1997). Elle a participé à titre de commissaire et designer invitée à plusieurs expositions à Montréal, au Japon, au Brésil et en Norvège. Ses recherches actuelles portent sur la mise en exposition du design et de l’architecture.


Chiara Piazzesi est professeure au Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle est membre du Réseau québécois en études féministes (RéQEF), du Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles (CRIPCAS) et du Partenariat de recherche Familles en mouvance (Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS)). Ses recherches actuelles portent sur les relations intimes et sur la sociabilité numérique des femmes.


Michelle Stewart est professeure au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal. En collaboration avec sa collègue Pam Wilson (Reinhardt College), elle a coédité l’ouvrage “Global Indigenous Media: Cultures, Practices, and Politics” (Duke University Press, 2008). Ses plus récents travaux de recherche ont porté sur le patrimoine et l’identité à l’ère numérique avec une attention particulière pour les stratégies médiatiques de l’extrême droite. Elle a été récipiendaire d’une bourse Fulbright et le titre de Kempner Distinguished Professor à SUNYPurchase. Elle a été invitée à l’Institut d’études avancées d’Aix‐Marseille (IMERA : 2013‐2014).


Destiny Tchéhouali est Professeur de communication internationale au Département de Communication sociale et publique de l’UQAM. Il est également co‐directeur du Groupe de recherche axé sur la communication internationale et interculturelle (GERACII) et dirige l’Observatoire des réseaux et interconnexions de la société numérique (ORISON). Ses recherches actuelles portent sur la découvrabilité et la consommation en ligne d’une diversité de produits culturels (audiovisuels, cinématographiques et musicaux) nationaux sur les plateformes numériques mondiales Auteur de plusieurs publications relatives aux stratégies et politiques culturelles et numériques, pour le compte des gouvernements du Canada et du Québec ainsi que pour différentes organisations comme l’OIF, l’UNESCO et la Commission européenne, Destiny siège également comme expert sur les Conseils scientifiques de l’Observatoire de la langue française et de l’Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA). Il assume par ailleurs depuis 2017 les fonctions de Président du Conseil d’Administration de la section québécoise de l’Internet Society (ISOC Québec).


Christine Thoër est professeure au département de communication sociale et publique de l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques spectatorielles en contexte de visionnement connecté (transformations/permanences, découvrabilité, covisionnement, revisionnement, spectature transnationale, rapport à la sérialité), l’attachement des adolescents et des jeunes adultes aux séries, l’usage des récits de fiction dans la construction du rapport à l’autre et la négociation des identités et les méthodes de recherche qualitative pour cerner les pratiques de visionnement connecté et leurs significations.


Gabrielle Trépanier-Jobin est professeure en jeux vidéo et industries culturelles à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et codirectrice du groupe de recherche Homo Ludens affilié au Laboratoire de recherche en médias socionumériques et ludification. Dans le cadre de son doctorat en communication et de son postdoctorat au MIT, elle s’est intéressée aux représentations des femmes dans les jeux vidéo et à leurs impacts sur l’identité de genre des joueur.se.s, de même qu’à la parodie vidéoludique et autres formes d’appropriations politiques de ce média interactif. Ses recherches actuelles portent sur l’immersion des joueur.se.s (FRQSC 2018-2021), sur la diversité et l’inclusion dans l’industrie du jeu vidéo (CRSH 2019-2021), sur la construction romancée de l’histoire du jeu vidéo et sur les rapports d’exploitation entre les joueur.se.s et les compagnies de jeux vidéo.


Dominique Trudel (PhD, Université de Montréal) est professeur au département des arts, des lettres et du langage de l’Université du Québec à Chicoutimi et membre régulier du CELAT. Ses recherches portent notamment sur l’histoire intellectuelle de la communication et sur l’histoire des médias, et en particulier sur la manière dont les « nouveaux médias », depuis le XIXe siècle, ont participé à redéfinir les horizons politiques et à imaginer un futur autre. Il travaille actuellement à un projet portant sur Franklin Ford, un journaliste et théoricien des médias dont les travaux constituent le point de départ à différentes expérimentations techno‐médiatiques (www.franklinford.org) Ses travaux ont notamment été publiés dans le Canadian Journal of Communication, International Journal of Communication, Le Temps des Médias et Digital Journalism.


Celina Van Dembroucke est doctorante en communication à l’Université McGill. Elle a obtenu une maîtrise en études latino‐américaines à l’Université du Texas à Austin, aux États‐Unis, où elle a travaillé sur la représentation photographique de personnes victimes de disparition forcée par la dictature militaire argentine dans les années 1970. Elle a publié plusieurs articles sur la politique de la mémoire et les droits humaines en Amérique Latine, la représentation photographique de la violence, et le rôle central de la photographie dans des processus de deuil collectif. Ses recherches actuelles portent sur les médias, la photographie, les temporalités du numérique et l’impact de la technologie mobile dans la pratique photographique contemporaine.


Docteur en philosophie et diplômé en psychologie clinique, Stéphane Vial est un chercheur en design qui se spécialise dans l’innovation numérique responsable en santé mentale. Né en France, il a fait ses études à Lyon (philosophie) et à Paris (psychologie clinique), et a obtenu son doctorat en philosophie à l’Université Paris Descartes en 2012, puis son Habilitation à diriger des recherches en design à l’Université de Nîmes en 2015. Depuis 2019, il est professeur à l’École de design de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il enseigne la théorie du design et le design d’interaction . Il est titulaire de la Chaire Diament , Chaire de recherche UQAM en design pour la cybersanté mentale, et chercheur régulier au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CR‐IUSMM). Il est l’auteur de plus de six livres publiés aux Presses universitaires de France, The MIT Press ou chez Springer, incluant L’être et l’écran : comment le numérique change la perception, Le design (Que sais‐je ?) ou Court traité du design, ainsi que de nombreux articles. Il est également le cofondateur et directeur de la rédaction de la revue Sciences du Design aux Presses universitaires de France.


Détentrice d’un baccalauréat en communication (télévision) de l’UQAM et d’un DESS en journalisme de l’Université de Montréal, Émilie Zaoré‐Vanié termine actuellement sa maîtrise en communication à l’UQAM. Ses intérêts de recherche touchent principalement les représentations culturelles et médiatiques des femmes, plus particulièrement les femmes athlétiques, les réseaux socionumériques et les approches sémiotiques en communication. En mai 2018, elle a présenté sa recherche Wonder Woman : une « renaissance » (nostalgique?) du mythe de l’Amazone au 86e congrès de l’ACFAS dans le cadre du colloque « Nostalgies, mémoires et cultures médiatiques : entre esthétique, marchandisation et politisation ». Elle évolue également à titre de rédactrice, recherchiste et créatrice de contenus depuis 2011.


Camille Zéhenne est diplômée des Beaux‐Arts de Paris‐Cergy et docteure en Sciences de l’Information et de la Communication à Sorbonne‐Université. En plus d’être programmatrice au sein de Froufrous de Lilith, son travail de réalisatrice questionne le langage et le statut des images, notamment dans les films de found footage : La poésie nous revient de là où on ne l’attendait plus et son dernier film Faites qu’il nous arrive quelque chose, sélectionnés au festival Côté‐Court en 2019 et 2020. Le film Barthes* coréalisé avec Bernard Marcadé, Vincent Gérard et Cédric Laty est sorti en salles en janvier 2020 et diffusé sur Tënk en Novembre 2020. Elle termine L’Eden, court‐métrage documentaire ayant obtenu la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM et propose un programme autour du sandwich distribué à l’agence du court‐métrage comprenant deux films qu’elle a coréalisés. Elle travaille actuellement à l’écriture d’un long métrage, Méditerranée Simulacre, ayant obtenu l’aide à l’écriture de la région Corse et à un ouvrage sur Jean Baudrillard en collaboration avec Emmanuelle Fantin.


Anne Zeitz est maître de conférences à l’Université Rennes 2, membre de PTAC et membre associé de TEAMeD Université Paris 8. Ses recherches actuelles portent sur l’attention auditive et les seuils de la perception dans l’art contemporain. Elles ont été précédées par des recherches sur des développements liés à la surveillance, aux technologies militaires et au Big Data et se concentrent plus généralement sur le rapport entre des pratiques artistiques et des développements sociopolitiques et économiques contemporains. En 2019, elle a dirigé le projet de recherche et de publication Sound Unheard (http://www.kunsttexte.de/index.php?id=9&L=1) et coorganisé l’exposition éponyme, ainsi que l’exposition Échos magnétiques. Elle est curatrice de l’exposition Polyphone (2021/2022) (https://www.kulturstiftung‐desbundes. de/de/projekte/bild_und_raum/detail/polyphon.html).


Jaclyn Zhou is a Ph.D. student in Performance Studies, with a designated emphasis in New Media, at UC Berkeley. She earned her bachelor degree in Journalism from Northwestern University’s Medill School of Journalism, Media, Integrated Marketing Communications.

JURY DU CONCOURS / JURY OF THE CONTEST


Nathalie Bachand is an art writer and independent curator. She is interested in the issues of digital technology and its conditions of emergence in contemporary art. She recently curated the interactive work Thresholds by Montreal artist Michel de Broin in the Âjagemô space of the Canada Council for the Arts (2019); and her exhibition The Dead Web – La fin, initially presented at Eastern Bloc in Montreal (2017), was coproduced by Molior in Europe: at the Mirage Festival in Lyon (2019), at the Mapping Festival in Geneva (2019), and at the Ludwig Museum in Budapest, co-curated with Béla Tamás Kónya (2020). She was also one the guest curators for Art souterrain 2021 in Montreal. Beside her independent projects, she is currently project manager and co-curator of Sporobole.


Nathalie Bachand est autrice et commissaire indépendante. Elle s’intéresse aux problématiques du numérique et à ses conditions d’émergence dans l’art contemporain. Récemment, elle a été commissaire de l’œuvre interactive Seuils de Michel de Broin dans l’espace Âjagemô du Conseil des arts du Canada ; et son exposition The Dead Web – La fin a été présentée à Eastern Bloc à Montréal, puis produite par Molior en Europe : au Mirage Festival à Lyon, au Mapping Festival à Genève, et au Ludwig Museum à Budapest. Elle était aussi commissaire invitée pour Art souterrain 2021. En parallèle de ses projets indépendants, elle est actuellement codirectrice artistique et chargée de projet pour Sporobole.


Bénédicte Ramade est historienne de l’art, critique et commissaire indépendante. Elle a consacré son doctorat à une réhabilitation critique de l’Art écologique américain et, depuis 2016, ses recherches sont axées sur l’anthropocénisation des savoirs et des œuvres. En 2016, elle a édité The Edge of the Earth. Climate Change in Photography and Video, catalogue de l’exposition éponyme au Ryerson Image Centre. En 2019, elle a inauguré la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement au Québec avec l’exposition thématique Apparaître-Disparaître. Elle participe au projet Quadrature à la galerie de l’Uqam avec une exposition virtuelle sur le temps de l’Anthropocène (Temps longs, 2021). Elle est chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal et l’Université de Montréal, après avoir enseigné pendant une décennie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.


Bénédicte Ramade is an art historian, critic, and independent curator. Her doctoral research was dedicated to the critical rehabilitation of the American ecological art movement. Since 2016, she has delved into the increasing entanglement of knowledges and artworks with/in the Anthropocene. In conjunction with Toronto’s Ryerson Image Centre, Ramade was the contributing editor of the 2016 exhibition catalogue The Edge of the Earth. Climate Change in Photography and Video published by the gallery. Her curation of the thematic exhibition Apparaître-Disparaître earned her an inaugural fellowship from the Grantham Foundation for the Arts and the Environment in 2019. As of Winter, 2021, she is writing Vers un art anthropocène. L’art écologique américain pour prototype, a monograph that will elaborate on her doctoral thesis project, with Les presses du réel. With 10 years of experience teaching at Université de Paris 1 (Panthéon Sorbonne), Ramade works as a sessional lecturer at both Université du Québec à Montréal and Université de Montréal.


Orysia Zabeida est une designer multidisciplinaire indépendante actuellement basée à New Haven, CT. Sa pratique explore les rituels, les modèles et les façons dont la technologie interagit avec les humains et la nature. Précédemment directrice artistique de la Fondation PHI pour l’art contemporain à Montréal, elle a travaillé avec des clients comme l’Académie Red Bull Music , MIT Media Lab, le chef italien Massimo Bottura et Björk. En 2019, elle a reçu la bourse Paul Mellon Center for Studies in British Art pour étudier la relation entre la collectivité artistique organiquement formée et les structures institutionnelles du monde de l’art, en collaboration avec des boursiers de l’Université Goldsmiths et le soutien de l’ICA : Institut des Arts Contemporains de Londres. Elle est titulaire d’une maîtrise ès arts de l’Université Yale et travaille comme consultante en design pour les musées d’art de Harvard à Cambridge, MA.


Orysia Zabeida is an independent multidisciplinary designer currently based in New Haven, CT. Her practice explores rituals, patterns, and ways technology interacts with humans and nature. Previously art director at the PHI Foundation for Contemporary Art in Montreal with past clients like Red Bull Music Academy, MIT Media Lab, Italian chef Massimo Bottura and Björk. In 2019, she received the Paul Mellon Center for Studies in British Art Grant to research the relationship between organically formed artistic collectivity and institutional art world structures in collaboration with fellows from Goldsmiths University and the support of the ICA: Institute of Contemporary Arts in London. She holds an MFA from Yale University and works as a design consultant for the Harvard Art Museums in Cambridge, MA.

Équipe de coordination / Coordination team


coordination scientifique et montage


coordination artistique


Design web / édimestre


coordination technique et montage


Traduction en anglais

Remerciements spéciaux / Special thanks

— À l’ensemble de l’équipe du Centre de design de l’UQAM
— Estelle Grandbois-Bernard (coordinatrice du CELAT-UQAM)
— Michelle Stewart (soutien à la traduction)

Partenaires